27/03/2009

La violence dans le jeu vidéo...

Le jeu vidéo est pour ceux qui le pratiquent, une activité passionnante, amusante voire même émouvante très souvent. C'est un lieu de partage et de rencontres (dans la même pièce de 2 à 4 joueurs, en LAN avec des dizaines de joueurs, en réseau par internet...), de détente, de découverte, d'apprentissage, d'entrainement intellectuel, de fous-rires et bien d'autres choses encore.

Pourtant, bien des médias (95% en France) se plaisent et se complaisent à présenter cet art ("l'art comme production d'objets qu'on s'accorde à trouver beaux, ou du moins stimulants pour les sens" dans l'esthétisme ou la communion de différents artistes sur un seul et même "objet") comme une bête immonde dont chacun de ses vers grouillants pénètreraient par les yeux de ses victimes pour mieux les aliéner et les contraindre à enlever leurs mains du Pad (manette) pour les déposer sur une arme de poing ou autre couteau de boucher. Alors nous pouvons nous poser la question de l'intérêt de la chose pour les journalistes ? Et quelles sont les preuves scientifiques ? Et quels sont les exemples concrets ?

Les médias (papiers comme TV) ont compris rapidement l'intérêt d'un tel sujet, et se jouent totalement des réalités avérées afin d'imposer leur pouvoir de persuasion (cible = parents et grands-parents), faisons donc un petit tour d'horizon de mon expérience personnelle en tant que joueur, professionnel, ami et parent de joueur sur ce sujet.

Depuis de nombreuses années, alors même que la technologie n'offrait pas encore la 3 Dimension, les médias ont commencé à pointer du doigt le jeu vidéo, non plus sur l'idée facile que le jeu vidéo rendrait totalement idiot et assisté (et encore, on en est encore là quelquefois...), mais bien, sur le principe simple que la violence que l'on voit/fait dans un jeu vidéo serait à même de contaminer le joueur par dose homéopathique et d'ainsi le rendre fou dangereux (meurtres atroces et faits divers sanglants à l'appui).

On entend souvent parler d'un cas précis, cas américain, un jeune garçon qui aurait tué sa mère parce qu'elle aurait refusé de le laisser jouer à un jeu violent nommé Halo (les joueurs connaissant Halo pourront rire du caractère pseudo violent de ce jeu...). Alors attention chers lecteurs, je vais vous demander une petite seconde de réflexion. Pensez-vous réellement que le problème venait du jeu vidéo ou peut être bien que ce garçon avait un très très grave problème psychologique à tendance meurtrière ou le moindre choc émotionnel banal du genre de l'interdire de sortir, lui confisquer sa BD préféré, l'obliger à aller tous les jours dans un lycée où les autres élèves l'insultent allègrement, etc. aurait pu le conduire à tuer quelqu'un ? Le fait que le père de l'enfant était passionné d'armes à feu et qu'il l'avait inscrit dans un stand de tir, que de plus il possédait des armes à la maison ne devrait pas être plus choquant que le fait de jouer à un jeu vidéo ? Évidemment la réponse est simple, le problème n'a rien à voir avec le jeu vidéo et tous les experts interrogés sur le sujet et ayant fait des études sur la violence dans le jeu vidéo sont unanimes et affirment que les jeux vidéo violents sont au contraire des défouloirs bénéfiques, exactement de la même manière que le sport et qu'ils empêcheraient ainsi bon nombre de violence quotidienne.

La preuve est simple, comparons deux choses, le journal de 20h et un jeu vidéo du type Halo : Dans le premier que la plupart des gens regardent en famille en mangeant, l'on voit des cadavres carbonisés par une bombe, les corps morts des fils de saddam hussein criblés de balles gisant sur des brancards avec des ralentis sur les zones les plus affreusement atroces, une opération de sauvetage sur une personne qui finit par être lâché de 30mètres de haut pour mourir les heures qui suivirent, le bombardement en Irak, en Palestine, en Israël, les cadavres et les ossements du génocide rwandais, les enterrements à tombeau ouvert des personnalités, les scènes de massacres, de désolations, de guerres, de ravages climatiques, de pauvreté, etc... et tout ceci est bien réel et chaque personne devant son poste de TV est au courant de cette réalité et est très souvent très fortement touché par les images qu'il voit et principalement les enfants qui sont mis devant ces informations très tôt car aucun rappel d'âge n'est présenté en bas de l'écran à ce que je sache...

Ces mêmes journalistes qui affirment et prouvent que la violence peut traverser un écran pour rendre violent, sont heureux de fournir les images les plus violentes et les plus réelles possibles chaque jour à la télévision pour faire la une des journaux. Mais bizarrement sur ce sujet, aucune règlementation n'est nécessaire et jamais au grand jamais, les journalistes ne se remettent en cause dans un fait divers meurtrier.

De l'autre côté nous avons Halo (objet de la polémique pour ce cas édifiant), un jeu vidéo dans lequel vous êtes un humain dans une combinaison futuriste qui doit sauver le monde d'une attaque extra-terrestre. Bizarrement ce scénario tout le monde l'a vu dans Independance Day et autre mais n'a jamais été associé aux meurtres dans les lycées. Dans ce jeu vous évoluer donc et tirer sur soit des petits extra-terrestres qui partent en courant avec une voie comme passé à l'hélium, et d'autres extra-terrestres en couleur violette ou rose très agressifs et brutalement renforcés. Tout ceci dans un décors imaginaire. Nous sommes donc en présence d'un jeu dans lequel le joueur, n'aura aucun mal à faire la différence avec la réalité, car les personnages, époques, lieux, actions et autres sont imaginaires et totalement incohérents avec la réalité, même les armes sont imaginaires (on peut par exemple tirer des sortes de fléchettes de plasma fluo téléguidées qui ressemblent à des prismes de glaces ou des diamants roses). L'on peut jouer à plusieurs, voir des vidéos épiques qui nous stimule à être "courageux" face à des hordes d'ennemis qui nous attaquent, et des courses poursuites en véhicules du futurs. Halo est un jeu superbement fun et ludique et développé par des dizaines de personnes très talentueuses.

Reprenons donc maintenant un exemple tout récent et intéressons nous à l'intérêt des médias pour cette pratique d'inquisition visant les hérétiques joueurs de jeu vidéo possédés par Satan. Il y a peu, la télévision et les journaux nous annonçaient un terrible évènement, une fillette avait été poignardée le 2 mars 2009 en France à la suite d’une dispute dont le responsable serait son petit frère qui aurait reproduis un acte venant d'un jeu vidéo. Toute la sphère vidéo ludique avait été choquée par cet acte étonnant et totalement incohérent avec la réalité (les enfants et moi même jouons depuis 20 ans sans que jamais nous n'ayons eu la moindre idée de faire un acte violent et surtout en rapport avec un jeu vidéo dans la réalité). Mais quelques heures après, chose étonnant, on nous révèle qu'en fait c'était la mère qui avait poignardé la petite fille, pour ensuite demander à son garçon de porter le chapeau pour elle, petit garçon d'à peine quelques années de vie. Je vous passe ce que je pense de cette mère. Bizarrement les jeux vidéos ont été mis totalement hors de cause, et pourtant, quelques heures avant, c'était la preuve absolue. La vérité était là, le jeu vidéo obligeait de petits enfants innocents à se poignarder fraternellement en plein milieu de la journée. Le mal était fait malheureusement, une fois de plus les médias auront mis en tête de la masse que le jeu vidéo et sa pratique pouvait nous transformer en monstre sanguinaire.

Je suis vraiment effondré par les rapprochements honteux de cette presse à scandale qui n'est même pas capable de se remettre en question sur ce genre d'évènement. Bien sûr, les journaux TV n'ont pas été une seule fois mentionné comme étant une cause possible de la violence de la mère sur l'enfant. Par contre le moindre jeu vidéo qui pourrait trainé dans la maison est le coupable parfait !

Un jeune garçon à également tué ses anciens camarades en Allemagne récemment et bizarrement quelques heures après, la presse affirmait que le jeune possédait des jeux violents chez lui. Incroyable non ? Je félicite avec engouement ces journalistes qui font des investigations si professionnelles avec comme seule motivation la recherche de la vérité... bravo à eux qui pour seule explication d'une telle tuerie, accuse un jeu vidéo. C'est très fin en terme de réflexion psychiatrique et de réalité sociale. En effet aucune violence scolaire, familiale, aucun trouble psychologique, aucune étude pédo-psychiatrique, aucun témoignage ou aucun élément dans la maison comme le fait que le père était un fou d'arme à feu qui avait inscrit son fils dans un club de tir et possédait plusieurs armes à la maison n'était plus important que le fait qu'il ai un jeu vidéo à la maison ? Sérieusement, la télévision, les films, les livres, les reportages, l'histoire du monde que l'on apprend à l'école telle que les guerres et autres atrocités, et le fait de relater sans cesse avec le moindre détail macabre ce genre de tuerie en milieu scolaire à la télévision ne sont pas largement plus choquant car basé sur des images et des faits réels ? Avec des tristesses et la détresse réelle des gens que l'on voit en gros plans sur toutes les chaines de la télévision chaque jour ? Les ralentis du dernier instant du tueur avant de rentrer dans l'école sont-ils des éléments anodins à relayer par exemple ?

Je suis outré que les journalistes rejettent le débats de la violence dans les reportages télévisés pour mieux prendre comme "jeu émissaire" (autant remplacer le bouc par le jeu vidéo la "chose qui est désignée par un groupe comme devant endosser un comportement social que ce groupe souhaite évacuer") la passion du monde vidéo ludique et de ses possibilités.

Rappelons tout de même que le jeu vidéo est une industrie formée de grands professionnels, d'artistes qui ne pensent souvent qu'à obtenir une esthétisque maximale, des game designers qui souhaitent offrir aux joueurs un sentiment d'amusement et de fun absolu, des programmeurs qui créé des univers aux lois physiques hallucinantes, des scénaristes qui produisent des histoires passionnantes, de scripteurs intégrants des rebondissements prodigieux, et tout ceci pour fournir aux joueurs dans la plupart des cas des jeux n'intégrant aucune violence qui seront pourtant diabolisés au passage, et pour les jeux intégrants des mêmes violences qui possèdent pourtant un très gros logo PEGI notant l'âge conseillé comme à la télévision pour jouer à un jeu vidéo.

Je vous rappel que vous n'avez pas à laisser vos enfants regarder des films interdit au moins de 12-14-16-18 ans pour cause de violence, je vous rappel que vous ne devriez pas leur montrer des scènes d'horreurs réelles à la télévision chaque soir avant de se coucher au 20heures sur TF1. Je vous rappel que ce que vous voyez à la télévision aux journaux télévisés ou dans les films sont des êtres humains réels, qu'ils soient acteurs ou non, ils sont de chaires et d'os comme vous et mois. Et aucun jeu vidéo n'est fait de personnes réelles, aucun jeu vidéo n'est fait de souffrance, de douleur, de peine ou de violence réelle.

Je vous rappel que les professionnels ont certifiés que le jeu vidéo ne peut pas être une cause de violence, mais que le jeu vidéo possède un nombre extrêmement important d'apports bénéfiques pour l'enfant, son intellect (par la lecture, l'analyse, la résolution d'énigme complexe, la coordination, etc.), sa socialisation (les enfants aiment jouer avec leurs copains comme pour le foot ou le tennis), son imaginaire (sa capacité à inventer les mondes utopiques ou étonnant), sa sensibilité artistique et littéraire, sa capacité de concentration, son niveau en mathématique et j'en passe.

J'invite donc tous les parents et grands parents qui peuvent avoir peur de l'inconnu qu'est le jeu vidéo à le pratiquer avec l'enfant (la Wii est un bon exemple de jeu intergénérationnel), de découvrir ses joies et sa réalité, et d'empêcher l'enfant de jouer aux jeux possédant des normes PEGI ne correspondant pas à l'âge de l'enfant après avoir vérifié le contenu du produit dans les cas de violence (qui sont "rares" comparés au panel de jeux vidéos sur le marché). Mais si vous pensez encore que le jeu vidéo peut être une cause de changement psychologique de l'enfant l'obligeant à devenir violent, ne soyez pas hypocrite et ne le laissez pas aller à l'école pour apprendre et voir les photos et vidéos atroces de la 1ère et seconde guerre mondiale, et de toutes les autres (vietnam, irak, etc.), ne le laissez pas regardez les spots publicitaires annonçant des séries violentes comme BONES, NCIS, etc., ne le laissez pas lire de livres (allant de l'histoire de France aux romans policiers), ... Car tout ceci vous le faites, mais avec intelligence car vous faites en sorte de l'accompagner dans son apprentissage des problèmes de la vie et du monde. Vous devez donc faire pareil dans le jeu vidéo, dans le cas où il pratique assidument un jeu à caractère violent, vérifier l'âge PEGI, et parlez en avec votre enfant, vérifier que les choses qu'il voit dans le jeu ne lui font pas peur où ne le choque pas, accompagnez le. Et sachez une dernière chose, devant une télévision un enfant à très souvent peur, et pourtant il ne peut pas contrôler ce qu'il voit, mais devant un jeu vidéo, l'enfant ne jouera pas s'il est en face de quelque chose qui est choquant. S'il n'est pas choqué par la violence qu'il peut voir dans le jeu vidéo, c'est qu'elle n'est rien comparé à celle à laquelle il est confronté chaque heure de sa vie par le biais d'autres médias, de l'école ou de la vie en générale.

Tous les enfants jouent avec des pistolets à eau, des épées en plastique et autres armes-jouets et cela depuis toujours (vous l'avez fait vous même j'en suis certain), et pourtant vous n'avez pas pris gout à la tuerie à l'arme de poing, ou à découper des gens en morceaux dans la réalité... ceci alors que vous étiez surement comme tous les enfants passionnés par la bagarre, les combats d'épées et les tirs de fléchettes. En gros vous pratiquiez VOUS AUSSI des jeux à caractère violent.

Pour conclure je parlerais d'un reportage au 20h qui avait fait du bruit sur le net, un jeune webmaster français avait annoncé la sortie repoussé d'un jeu vidéo au japon et avait ajouté "les fans en apprenant la nouvelle se sont suicidés en avalant des poches de silicones". Évidemment cela n'était qu'une blague, tous les internautes l'avaient bien compris... mais bizarrement cela est devenu une preuve avéré de suicide collectif au Japon ayant pour cause le jeu vidéo... selon quelle preuve ? Un commentaire sur un site amateur de jeu vidéo ? Belle investigation... le journal à dit le lendemain s'être trompé mais une fois de plus le jeu vidéo apercevais le monde planté en haut d'un piloris.

Comprenez bien le sens des choses, pensez par vous même car pour chaque acte violent ou fait divers mortel en rapport avec un mineur (en général), le jeu vidéo sera systématiquement la cause absolue. Mais écoutez l'ensemble des éléments, regardez les preuves, comprenez les études psychiatriques, et vous verrez que le jeu vidéo ne sera évidemment jamais la cause réelle de près comme de loin. Au contraire, bien des psychiatre recommande la pratique du jeu vidéo entre le parent et l'enfant pour partager plus ensemble, s'amuser, se détendre et se stimuler intellectuellement.

Essayez de prendre une manette et de lui proposer une partie à deux, vous verrez sa réaction. Je vous pari un sourire jusqu'aux oreilles pour votre enfant. Vous oublierez rapidement tous les mensonges honteux et les rapprochements faciles de la presse à scandale.

6 commentaires:

Nicolas a dit…

Belle et longue analyse. C'est tout à fait juste, chaque acte de violence commis par un mineur est la cause du jeu vidéo d'après les médias. C'est juste insupportable. Évidemment le JT a pu consacrer en 6 mois une bonne heure à l'auto-congratulation et promotion de Bienvenue chez les Chtis, mais ne saurait pas diffuser une minute sur Okami c'est sûr.

Ebe a dit…

Je le trouve bien ton article, assez complet sur les points faibles de cette propagande..

Personnellement, je me demande si en plus d'être un effet de mode, ce n'est pas une façon de la part de la tv de se défendre de la concurrence en "temps de cerveau" que lui font les jeux vidéo (mmos surtout)...

Mais ce n'est pas un phénomène nouveau : avant les jeux vidéo on a accusé les jeux de rôle, avant les jeux de rôles c'était le hard rock, le rock, le jazz... Les parents de ma mère lui interdisaient les BD, et avant ça on pensait que les romans tournaient la tête des jeunes filles.

A chaque fois qu'une passion prend de l'ampleur, la peur de l'inconnu semble refaire surface. ^^

Ludovic Danjou a dit…

salut

je me permets de mettre une com...

le problème du jeu vidéo n'est pas sa violence mais la dépendance que celui-ci entraine.

j'ai été éducateur pendant un certain temps et je peux t'assurer que le catastrophe de débilisation ne fait que commencer au prés du jeune public.

il suffit juste de regarder le nombre de gamins en difficulté scolaire lorsqu'il arrive en 6eme du type analphabète, manque cruel de logique ou de culture.

pourquoi : le nombre d'heure passées devant un écran qui est littéralement en train d'explosé et qui tronque totalement l'évolution de l'enfant.

alors oui les parents sont responsables c'est évident.

maintenant avec la crise que nous connaissons tous, tous les parents ne peuvent être sur le dos de leur enfant pour regarder ce qu'ils font.

bref bon article mais qui encore une fois ne fait que survoler un problème bien plus profond. ce n'est pas la violence qui est à remettre en cause, mais l'utilisation frénétique et quasi obsessionnel de la console chez des gamins de 10 ans.

et ils sont trés nombreux...

Ebene a dit…

J'arrive un peu tard, mais...

Certains jeux apprennent pourtant l'écriture et la lecture. Certains jeux enseignent des valeurs positives aux enfants.

Le jeu vidéo n'est certainement pas une nounou, à plus forte raison quand on met dans les mains des enfants des jeux pour adultes.

Aux parents de choisir les titres auxquels leurs enfants joueront, aux parents de gérer le temps de jeu, et aux parents de diversifier l'intérêt de leurs enfants pour différents passe-temps.

Être parent, ça demande une certaine disponibilité et une bonne dose de responsabilité. Il n'y a rien de nouveau là dedans. On en parlait déjà quand les gamins se retrouvaient scotchés devant la télévision. Ce n'est surement pas mieux.

Benoit FERRIERE [Mirof] a dit…

Je pense qu'Ebe à parfaitement retranscrit la réponse que j'aurais donnée.

Merci d'ailleurs Ludovic pour ton commentaire, il est intéressant et il y a du vrai bien sûr.

Mais comme le dit Ebe, le jeu vidéo est une entité extrèmement vaste. Pour te donner un exemple concrès, nous allons nous baser sur le cinéma.

Pour moi être parent c'est montrer aux enfants des films comme les Disney qui donnent des valeurs positives, une moralisation de type conte, des univers créatifs et originaux, etc. mais dans le cinéma il y a aussi du très mauvais, du sexe, de la violence, de la drogue ou de l'aliénation.

Le rythme et la quantité, le choix et l'intelligence du jeu doit être une prise de position du parent pour l'enfant. L'enfant pourra ainsi profiter, s'amuser, apprendre et évoluer dans une univers adapté et cohérent à ce qu'il est : un enfant.

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